Guillotière ou La famille du Saigon Gourmet

Guillotière ou La famille du Saigon Gourmet

C’était le soir du nouvel an asiatique, avec comme une envie de se remplir le ventre avec la nourriture appropriée !

Allé hop, direction le quartier de la Guillotière. On s’engage la où nos pieds nous portent pour se retrouver devant le Saigon Gourmet. Eh oui, même si on sait que les buffets à volonté sont de moins grande qualité, quand notre bouche salive rien qu’en passant devant les devantures d’épiceries ou de restaurants sans même lire les menus, que notre ventre annonce fièrement par quelques gazouillements qu’il est prêt, alors oui, le buffet semble parfait! 

Nous en profitons donc gaiement : un petit nem, deux petits nems, trois petits nems… PLEIN de petits nems!

Nous mangeons doucement, technique subtile pour pouvoir manger beaucoup plus, et le resto se vide petit à petit. Arrivés au dessert, un homme d’origine asiatique s’approche de notre table, nous demande si tous se passe bien et nous invite à sa table :

Oui vous savez c’est le nouvel an aujourd’hui alors on fête un peu ça. On est de la famille du patron, on est juste la, alors venez boire ou manger quelque chose avec nous!

Euuuuuuh… mais si vous êtes en famille on ne va pas s’incruster!”

Mais si, mais si, ça me fait plaisir. Je vous offre à boire, c’est pour moi.” Et le voila qui interpelle le patron qui nous sert deux shooters de Sake dans ces petits verres où quand il est rempli tu vois un homme tout nu au fond. (Classe ou pas? Je suis encore perplexe!) 

Concertation du regard. “OK, on finit nos desserts et on vient trinquer avec vous.

Et c’est comme ça qu’on se retrouve assis à table familiale de Vietnamiens (j’ai reconnu la langue quand ils parlaient entre eux puis demandé confirmation) fêtant le Têt et donc déjà bien entamés par l’alcool ! 

Nous avons eu au moins trois fois les explications des signes mais c’était génial : “Ecoute bien, et je ne suis pas saoul hein, alors le tigre c’est plutôt … tu vois. Et le singe lui…c’est plus…” Ahah! Mais bien sûr tout ça était alimenté de gestes. 

Nous avions donc autour de la table pour fêter l’année du Dragon, des Tigres, Singes, Chiens et Chèvres! “Bon le tigre ça fait peur mais ça dépend un tigre qui se lève et qui a faim ou un tigre qui va se coucher? Et tu vois moi je suis un singe sauvage et toi tu es un tigre sauvage aussi…”  Il ne perdait pas le nord non plus!

Et le moment où ils ont été tous fans c’est quand j’ai trinqué en vietnamien : “Mot, Hai, Ba …Giooooo!” (qui se prononce Yo!). Ah, et également parce que je savais qu’il fallait  faire la différence entre la prononciation du Sud ou du Nord du Vietnam. La classe! Mais c’est aussi comme ça qu’on se fait resservir aussitôt son verre fini…!

Ce fut donc une super soirées avec des personnes incroyables! Pour les Tigres, l’année du Dragon est donc de bonne augure!

Cảm ơn, je reviendrai!

 

Ninkasi ou Le gérant de bonne humeur

Ninkasi ou Le gérant de bonne humeur

C’était un soir et mon ventre commençait à crier famine (“Faaaaamiiiiinnne!”).

Je pousse la porte et j’entends un ” Bonjour, ça va?” “Euuuuh…on se connait?” Ah nan, c’était juste le gérant qui passait par la et qui tenait à nous accueillir chaleureusement. Cela n’avait vraiment rien de déplaisant, au contraire, seulement je crois que je ne suis plus habituée. On se crée sa petite bulle avec des petits codes de distance entre les différentes personnes que l’on range gentiment dans des petites catégories : un “salut, ça va?” provenant d’une vendeuse ou d’un serveur peut nous sembler, en France, trop intrusif. Alors que, pendant mon séjour en Asie, cela ne me troublait absolument pas. Pourquoi se mettre de telles barrières?

Je remercie ce Monsieur qui m’a bien fait réfléchir à ses frontières qu’on laisse doucement s’installer, sans bien s’en rendre compte, et puis, ça finit par être quelque chose qu’on ressent plus qu’on ne réfléchit… Mais ce n’est pas normal! Réveillons nous, parce que si on continue à se laisser aller il n’y aura plus de tolérance et on finira par tous se regarder de travers! 

La soirée continue et la bonne humeur du gérant ponctue régulièrement notre repas, quelle incroyable personnage! Nous avons, au milieu de diverses blagues, échangé nos points de vue sur la météo, sur la politique … Normal!  Avec quelqu’un qu’on ne connait pas c’est plutôt intéressant! 

Et il a même réussi à me faire douter sur ma commande de dessert! Un chocolat viennois, c’est bien ce que je disais, et non liégeois! Non mais oh!

Et s’il y avait encore un doute : 

Le chocolat liégeois :  de la glace au chocolat surmontée de crème chantilly.

Le chocolat viennois : un chocolat chaud avec une jolie couche de chantilly ou de crème fouettée.

Il était une fois…sur la route

Il était une fois…sur la route

Maintenant que je circule un peu plus en voiture, et notamment sur le périphérique, j’ai remarqué qu’une hiérarchie existait sur la route, une différence de classes. Hiérarchie qui s’associe assez bien aux différences de classes sociales, encore que, en ce qui concerne les voitures, avoir une grosse voiture ne signifie pas forcément que la personne roule sur l’or mais peut être vu comme une marque de distinction. Enfin, en bref, il ne faut pas tout mettre dans des jolies petites case non plus.

Mais, pour en revenir aux voitures, peu importe le conducteur, il existe une sorte de code de droits,  non admis verbalement. Pour faire rapide : les belles et grosses voitures ont tous les droits et les petites voitures non récentes n’ont qu’à bien se tenir!

N’avez vous jamais remarqué que s’il s’agit d’une petite twingo, 106 ou autre opel corsa, même si les gens roulent à peu près à la même vitesse, ils vont se sentir obligé de la doubler alors que si c’était une BMW ils seraient sagement rester derrière? Si c’est une petite voiture qui double, on peut se permettre de la coller pour la pousser à se rabattre rapidement, chose qui n’aurait pas été faite derrière une voiture brillante gris acier. Et aux intersections, laisser passer une voiture vieille de plus de 10 ans, naaaaan, par contre si on est au volant de la dernière sortie d’un constructeur allemand on n’hésite pas à s’engager quitte à faire piler tout le monde. Je ne parle même pas du 4×4 en ville qui doit insuffler un sentiment de puissance démesuré … un 4×4, en ville, ridiculement incroyable!

Rue de la République-Villeurbanne ou L’homme mécontent à la voiture

Rue de la République-Villeurbanne ou L’homme mécontent à la voiture

C’était un soir de semaine.

J’étais penchée sur mon vélo, afin de le fixer avec mon anti-vol sur une petite barrière, quand une voiture s’arrête juste à mon niveau, la fenêtre du conducteur pile en face de moi. Je relève la tête et pense que la personne a besoin d’un renseignement. En fait il s’arrêtait pour pouvoir rentrer dans un garage, et, au passage, a gratifié ses yeux d’un aller-retour dans mon décolleté, tranquille! M’en rendant compte je me redresse, il sort de la voiture, une audi noire, qu’il laisse tourner, pour aller sonner à la porte juste à coté. Il me lance : “Vous ne partez pas avec la voiture einh! “

Ce à quoi je répond: “Mais vous ne perdriez rien au change, je vous laisserai mon superbe vélo! “ (oui car il faut savoir que mon vélo est top classe, il a un panier!)

Vous avez le permis? Oui? Eh bien je vous conseille de rester tout de même à vélo avec toute la répression  qu’il y a sur les routes ! “

La répression? Carrément?! “

Ah oui! La répression!! il n’y a pas d’autres mots, dit-il d’un air très remonté.”

Un homme excessif? Même pas sûr…

Plage de Nha Trang (Vietnam) ou Le grand-père qui parlait français

Plage de Nha Trang (Vietnam) ou Le grand-père qui parlait français

C’était une belle journée de vacances, nous venions de tester la conduite de scooter sur les routes “déroutantes” du centre du Vietnam et nous prenions une pause sur la plage.

C’est à ce moment la qu’un grand-père vietnamien nous interpelle, en français , bien sûr (!) :

Bonjour, vous êtes français? D’où venez-vous?

Pendant quelques secondes nous sommes restés tous étonnés de l’entendre nous parler en français avec si peu d’accent. Encore moins d’accent que les guides francophones que nous avions croisés auparavant.

Ce qu’il y avait d’incroyable c’est la façon dont il a appris la langue française. Il n’a pas appris à l’école pendant l’occupation des français comme l’ont fait certaines personnes de sa génération. Cela fait 10 ans qu’il est à la retraite, et cela fait 10 ans qu’il regarde une demie heure de télé française par jour et qu’il parle aux touristes sur la plage! C’est fou non?

Et le plus incroyable c’est encore qu’il connait mieux la géographie française que nous!

Tu viens d’Auvergne? De Clermont-Ferrand? ça c’est le Puy-de-Dôme c’est 63!

La Drôme? C’est le 26, et la préfecture c’est Valence.

Plus dur la Saône-et-Loire? Euuuh… 71 et c’est Macôn!

Juste trop fort ce grand-père, un chouette souvenir!

Zone commerciale Beynost (VI) ou L’homme aux proverbes

Zone commerciale Beynost (VI) ou L’homme aux proverbes

C’était une journée avec peu d’enthousiasme ou un Monsieur m’a redonné un peu d’élan et de courage.

Ayant trouvé que j’avais été “bien aimable” avec lui, il m’a remercié chaleureusement et a souhaité le faire aussi en me citant deux proverbes qu’il appréciait:

Le premier évoque l’échange de service, sans les autres nous ne pouvons avancer:

Une main vous lave l’autre. Et les deux mains vous lavent le visage.

Le deuxième est un de ses principes pour essayer de vivre heureux, si tout le monde l’appliquait:

Celui qui donne ne doit jamais se souvenir.

Celui qui reçoit ne doit jamais l’oublier.”

A vos réflexions!

Zone commerciale Beynost (V) ou Le malpoli pas content

Zone commerciale Beynost (V) ou Le malpoli pas content

C’était un jeudi après-midi, et le jeudi tout est permis (cf. le post précédent), dans un certain magasin d’articles de sport.

Ce jeudi la je me suis aussi fait insulter.

Je me suis fait insulter droit dans les yeux au nom de toutes les personnes présentes sur le site et peut-être même pour toute l’humanité. Mais pas la petite insulte du pas satisfait et énervé sur le moment, non, la grosse insulte : “Enculé de la pire espèce de toute l’humanité“.

Alors on peut se demander comment en arrive-t-on la? Eh bien je ne sais pas exactement. Ce que je sais c’est que je me suis retrouvée devant ce monsieur, grand, d’une soixantaine d’année, cheveux gras, problème de peau, dentition à faire peur, avec des béquilles. Alors oui je dresse le portrait d’un quasimodo des temps modernes mais ce n’est pas pour en rajouter et je ne suis énervée après-lui, c’est seulement le premier effet que l’on a avant même qu’il ouvre la bouche pour sortir des mots d’une imposante délicatesse, et peut-être qu’on comprend mieux aussi.

Ce qui ne le satisfaisait pas et sur ce point je le comprends c’est une tournure commerciale, mais de la à être aussi violent verbalement ça allait plus loin. Je crois que, à par mon “Bonjour” de départ, je n’ai pas dis plus de deux mots pendant au moins cinq minutes où les grossièretés ont fusé, où il a essayé de faire pression en expliquant qu’il avait de l’argent, des connaissance et surtout internet pour nous pourrir, mais je l’ai écouté calmement. J’ai appris au cours de mes diverses expérience que face à quelqu’un qui crie la meilleure parade est le calme et le chuchotement car il se retrouve plus bête encore à crier tout seul. Voyant finalement que je ne changerai rien, il s’est levé en me disant qu’il allait “mettre le souk dans tout le magasin”.

Étonnant personnage, cette aigreur venait je pense de quelque chose de plus énorme que seulement cette paire de chaussures. Mais comment savoir, comment aider? ça me rend plus triste qu’autre chose de voir des hommes et des femmes enfermés dans cette détestabilité que peu de gens comprennent vraiment…

Jeudi pourri…

Zone commerciale Beynost (IV) ou Le retraité touche-à-tout spécialiste du tissage

Zone commerciale Beynost (IV) ou Le retraité touche-à-tout spécialiste du tissage

C’était un début d’après-midi dans un certain magasin d’articles de sport, avec plus ou moins de motivation, je commençais ma journée.

Je rangeais machinalement quelques produits qui dépassaient quand j’entends les propos d’un homme à deux mètres de moi qui m’interpellent. Cet homme d’environ soixante-cinq ans, grand, cheveux gris, à l’allure d’un bon vivant, portant un costume beige avec une oreillette Bluetooth à l’oreille, se dit à lui-même (mais de fait exprès suffisamment fort pour que j’entende) :  “Ah mais c’est ça qu’il me faut pour attacher ma chérie!” tout en touchant les cordes fines d’escalade. Puis il ajoute car il guettait ma réaction : “Ne souriez pas mademoiselle, ça peut être important!

Je lui réponds alors : “Pourquoi n’essayez vous pas la soie alors, c’est plus doux non?”

Ah mais non! La soie ça peut faire très mal si on la serre fort et puis ça peut même bruler.”

Il se rapproche de moi pour me parler et se lance dans de grandes explications:

Et puis je n’aime pas tellement la soie, vous savez les draps de soie c’est joli mais ça glisse trop si vous êtes deux dans un lit vous n’avez pas le temps que hop votre partenaire à déjà glissé de l’autre coté du lit, ou même par terre! Non non mais il y a des draps de coton très doux, très bien. En fait il y a coton et coton. Tout dépend du tissage, si vous prenez des fibres longues là c’est parfait. C’est beaucoup plus cher c’est sûr mais la qualité est tellement meilleure. C’est comme pour le coton pour vous pour le visage par exemple, si vous prenez les cotons basiques, nous avec la barbe ça s’arrache, ça s’accroche partout alors que si vous prenez ceux en fibres longues, pour les personnes comme les comédiens par exemple qui se maquillent tout le visage ça sera beaucoup plus facile et plus doux.

[...] Je passe quelques phrases car je n’ai pas pu tout retenir mais c’était très intéressant!

Puis il est reparti vers d’autres articles à découvrir, à étudier, à décortiquer:

Bon je vous raconte tout ça mais moi je suis à la retraite alors j’ai le temps! Allez bonne journée!” Il était toujours la, une heure plus tard, dans un autre rayon. “

J’ai apprécié cet échange de connaissance, bien que plutôt dans un sens que dans l’autre mais bon. Si chaque personne à chaque fois qu’elle rentre en interaction avec une autre prenait le temps de  lui transmettre une goutte de savoir, nous serions peut-être beaucoup plus cultivés et nous serions également peut-être beaucoup plus ouverts aux autres.

Zone commerciale Beynost (III) ou Les papis-pêcheurs

Zone commerciale Beynost (III) ou Les papis-pêcheurs

C’était une fin de matinée tranquille, dans un certain magasin d’articles de sport. [Ce bout de phrase va revenir plusieurs fois je pense, étant maintenant mon nouveau lieu d'attractivité humaine, ne errant plus très souvent dans les transports en commun]

Je m’approche, d’un pas dynamique (évidemment!), des caisses pour rejoindre le rayon préféré des marmottes, quand je me fais interpeller par un monsieur, environ 70 ans, cheveux gris sous une casquette-béret bleue, basket, jeans, pull et gilet gris et son compère, même caractéristiques.

Et il est ou le pain?” me dit-il avec un petit sourire blagueur (que j’aurais dû remarquer).

Bonjour, vous cherchez…” la dans ma petite tête ça tourne et retourne : Le pain, le pain? Il n’y en a pas pourtant ici – est-ce vraiment du pain qu’il demande ou est-ce que j’ai mal compris, qu’il a mal articulé…

Bah oui pour faire des sandwichs! Ahah!” rétorque-t-il en me brandissant fièrement le petit paquet qu’il avait dans la main et qui bien sûr était rempli de petits asticots qui gigotent dans tous les sens!

Ah oui effectivement! Au moins vous avez de quoi faire avec ça!” Eh oui qu’est-ce qu’il croit le grand-père qu’il va effrayer une demoiselle avec quelques petits vers, j’en ai vu d’autre! … Enfin du moment qu’ils restent dans leur boîte…!

En tout cas, ça fait du bien une petite blagounette de temps en temps, et puis ça me rassure un peu de savoir qu’on peut encore m’arrêter dans mon élan et me parler sans me connaître. Je me demandais si en grandissant j’avais dépassé un cap où les gens n’osent plus.(bien que tout le contexte est à prendre en considération)

Zone commerciale Beynost (II) ou La femme aux chiens

Zone commerciale Beynost (II) ou La femme aux chiens

C’était un samedi après-midi pluvieux, dans un certain magasin d’articles de sport.

Une femme d’une quarantaine d’années, cheveux courts  et colorés blonds, jeans et pull gris, maquillée, bagues-collier-boucles d’oreille dorés,  s’approche de moi.

Bonjour, excusez-moi, je vais vous poser une question, vous allez me prendre pour une folle mais bon, je cherche une tente mais je ne sais pas quelle taille prendre? Je vais faire de la randonnée et c’est pour moi et mes deux chiens…

La prendre pour une folle? Pourquoi? Je suis presque sûre que nous avons tous déjà croisé au moins une fois une personne super fana de son ou ses chiens!

Oui c’est surtout que je ne voudrais pas qu’on me les vole.

Alors oui, la, je ne m’attendais pas à cette raison. Je voyais plutôt le genre je vis seule avec mes chiens et ils font tout avec moi, ils mangent avec moi, ils dorment avec moi, etc. Mais en fait c’est plutôt que ces deux chiens sont de races, et que le vol de ces chiens est fréquent car ils se revendent bien bien chers! Alors ça la rendrait vraiment malheureuse de les perdre “surtout pour le cœur“.

Ce que je comprends, on s’attache très facilement à nos animaux, enfin moi en tout cas c’est sûr! Je me souviens étant enfant d’avoir pleuré  énormément pour la perte de ma gerbille  au bout de deux mois… mais alors pour un chien, ces animaux dont on a vraiment l’impression qu’ils nous comprennent.

Et c’est ainsi que la conversation s’est poursuivie sur l’amitié inconditionnel qu’il peut exister entre un chien et son maitre. Quoiqu’il arrive le chien aimera et se soumettra à son maitre. Un pouvoir très dangereux qu’il remet, hélas, entre les mains d’hommes  et de femmes qui en abusent et qui ne méritent vraiment pas cette confiance. Un chien, bien qu’il soit maltraité restera auprès de son maitre contrairement à un chat par exemple.  Et cette idée me rend vraiment triste parfois… Alors je suis bien contente de pouvoir croiser des personnages telles que cette femme, même s’il semble qu’on la traite d’excentrique parfois, car on peut être certains que ces chiens sont heureux et que l’échange est réciproque. 

*Voila pour la minute canine! ça change un peu des humains ;-) *